Journée la plus meurtrière de la première guerre mondiale

La Première Guerre mondiale a été menée sur de nombreux fronts dans le monde, depuis les champs de bataille de l’Europe jusqu’aux colonies lointaines du Pacifique et de l’Afrique. Bien qu’il soit surtout connu pour l’impasse dans laquelle se trouvaient les combats de tranchées sur le front occidental européen, les combats étaient mobiles sur d’autres théâtres et impliquaient souvent des combats à l’improviste et des charges de cavalerie. Le front de l’Est subissait souvent des milliers de victimes par jour au cours des grandes offensives, mais c’est l’Ouest qui a connu le massacre le plus concentré. C’est à l’ouest que les puissances mondiales nouvellement industrialisées ont pu concentrer leurs produits finis sur le complexe militaro-industriel. Le jour le plus meurtrier de la guerre a eu lieu au début du conflit. Le conseil de guerre allemand impérial avait lancé le plan Schlieffen, qui impliquait de multiples armées traversant les frontières belge et française. Le 22 août 1914, lors de la bataille des frontières, cinq armées françaises distinctes ont affronté les envahisseurs allemands indépendamment les uns des autres. Sur l’ensemble de ces champs de bataille, ce jour-là, 27 000 soldats français ont perdu la vie en protégeant leur pays. c’était le jour le plus meurtrier de l’histoire de France.

Le terme «victime dans la guerre» peut souvent être trompeur. Souvent, il ne fait pas seulement référence à ceux qui sont tués sur le champ de bataille, mais plutôt aussi à ceux qui ne peuvent plus se battre. Cela peut inclure des personnes handicapées suite à une blessure, des personnes handicapées suite à un traumatisme psychologique, capturées, abandonnées ou disparues. Un blessé est par définition un soldat qui n’est plus disponible pour la bataille ou la campagne immédiate, la considération majeure au combat; le nombre de victimes est simplement le nombre de membres d’une unité qui ne sont pas disponibles pour le service. Par exemple, le 21 mars 1918, lors de la journée d’ouverture de Kaiserschlacht, les victimes allemandes sont réparties en 10 851 morts, 28 778 blessés, 300 prisonniers de guerre ou faits prisonniers pour un total de 39 929 victimes. Le mot «victime» est utilisé dans un contexte militaire depuis au moins 1513. Dans cet article, les nombres de personnes tuées font référence à des personnes tuées au combat, tuées par une maladie ou à une personne décédée des suites de leurs blessures.

 


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