Résumé du roman « Le gong a bégayé »

Le gong a bégayé est un roman racontant une histoire fictive qui se déroule au palais royal de Danxomè. Il est constitué en tout de six symboles :

Symbole d’ouverture :
Le Kpanligan déclame les louanges royales, le gong et la baguette en main pour bien rythmer ses éloges. Mais Vidaho, prince moderniste, ne voulait pas être dérangé par le son du gong. Il va donc demander à Kpanligan d’arrêter les louanges des ancêtres pour s’affairer à autre chose. Mais ce dernier refuse et lui rétorqua que les mânes de leurs ancêtres s’alimentent de ses louanges. Très en colère, Vidaho se met à menacer Kpanligan. Ce dernier continua toujours, mais le moment où il voulait signifier l’importance de son travail, le gong se met à bégayer. Le roi devint très en colère au point qu’il voulait le tuer. Mais il donne une chance au griot de s’expliquer sur sa maladresse. Le Kpanligan se met alors à trembler et dénonce ensuite le comportement de Vidaho à son égard. Le roi pardonna alors le griot et ce dernier remercie le roi de lui avoir laissé la vie sauve.

Deuxième symbole :
Le roi demande à Vidaho de s’expliquer mais ce dernier refuse de reconnaitre son erreur. Prince héritier, Vidaho demande à ce qu’on ne parle plus de tradition devant lui.

Troisième symbole :
Le roi reconnait l’erreur de Vidaho. Le Kpanligan et le migan se mettent alors à expliquer au roi le mauvais comportement de son fils Vidaho face aux traditions. Vidaho se met alors à crier à Migan et lui dit qu’il ne veut pas emprunter le chemin des ancêtres. En entendant cela, le roi devient en colère et demande à son fils Vidaho de fermer sa bouche jusqu’à ce qu’il devient roi pour donner des ordres.

Quatrième symbole :
Le roi essaie de faire raisonner son fils Vidaho en lui donnant des leçons de morale et lui expliquant les origines du royaume de Danxomè. Très insolent, le prince ne voulait pas des leçons de morale et explique ensuite à son père qu’il a honte d’être un descendant des ancêtres sauvages.

Cinquième symbole :
Kpanligan revint sur scène et se met à expliciter le phénomène de l’esclavage. À la fin du symbole, le roi confia à Vidaho la signification de la jarre trouée de Guézo voulant faire participer toutes les couches de son royaume au développement: « si tous les danxomènous venaient de leurs doigts boucher les trous de cette jarre trouée, alors la patrie est sauvée » confiait-il.

Sixième et dernier symbole :
Tous les acteurs de la scène se mettent à boucher les trous de la jarre trouée avec leurs doigts y compris le prince Vidaho qui est maintenant fier de ses traditions ancestrales.

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